Les points importants à ne pas oublier en gestion locative

Feb 7, 2019
Gestion locative : quels sont les points à ne pas oublier ?

Propriétaire, la gestion locative de votre bien vous paraît-elle complexe, constellée de procédures éprouvantes ? Vous n’arrivez pas à dénicher tous les aspects de cette fonction qui vous incombe ? Voici pour vous un focus des paramètres importants à retenir au cours d’un acte de location. Ils vous permettront d’administrer votre bien en toute légalité.

De quoi s’agit-il ?

 

Ce sont les différentes démarches et procédures à effectuer par le propriétaire avant et après l’intégration du locataire. Cela n’est pas toujours une tâche facile. Raison pour laquelle, certains propriétaires préfèrent la confier aux professionnels de l’immobilier. Dans l’un ou l’autre des cas, la gestion locative demande à être faite de manière à permettre au propriétaire d’avoir un bon rendement, sans toutefois enfreindre les droits du locataire.

Ce qu’il faut faire avant la location

 

Avant de louer votre bien à quelqu’un, il va vous falloir faire primordialement l’état des lieux. Il s’agit de prendre connaissance de la présentation générale de la propriété à louer. Vérifiez l’état :

  • des murs ;
  • du sol ;
  • de la toiture ;
  • des meubles dans le cas d’une location meublée, etc.

Cet acte vous servira de justificatif en cas de discorde avec votre locataire, ou en cas de rupture du contrat de location.

Comment se présente le contrat de location ?

 

C’est le point focal de la gestion locative. Il prend en compte tous les règlements ou actes juridiques relatifs à la location. Il doit décrire l’habitat, évoquer le loyer et parler des conditions du bail. Généralement tout contrat de location renseigne sur :

  • les identités des deux parties : en tant que bailleur, vous devez y mentionner votre nom, votre adresse (siège social dans le cas d’une agence immobilière) et votre contact téléphonique. Les nom, prénom, numéro de la carte d’identité nationale ou d’une pièce valable du locataire devront également y être ajoutés ;
  • la durée du bail : dans votre gestion locative, vous devriez définir le début et la fin de la location. Juridiquement, le contrat ne prend effet qu’à partir du moment où le locataire intègre votre habitat. En d’autres termes, celui-ci ne doit pas s’installer avant la date qui y est indiquée, même si le logement est disponible ;
  • la fin du bail devra aussi être impérativement mentionnée dans le contrat. Il s’agit généralement de 3 à 6 ans. Notons que la durée du bail dépendra des accords entre vous et votre locataire, mais elle ne doit pas excéder 30 ans.
  • les conditions de la location : bien faire une gestion locative, c’est aussi définir les règles ou les aptitudes requises pour louer votre bien. Il peut s’agir du montant du loyer et des dates butoirs. En tant que propriétaire, vous devez vous assurer que le salaire de votre locataire soit au moins 3 fois supérieur du loyer. Vous pouvez vous en assurer grâce aux bulletins de paie. Les détails de l’état des lieux devront aussi être notifiés dans le contrat.

En cas de difficultés à bien rédiger votre contrat de location, vous pouvez avoir recours aux applications immobilières qui facilitent la gestion locative.

Quittance et relances mensuelles, que faut-il faire ?

 

Une fois que le contrat de location est validé, vous aurez alors pour mission de :

  • percevoir les loyers et de faire face aux charges ;
  • procéder à la révision annuelle du loyer ainsi que des charges ;
  • faire et envoyer au locataire sa quittance de loyer ;
  • faire les relances par avis d’échéance ;
  • effectuer la déclaration fiscale des revenus locatifs.

Les retards ou impayés, quelles solutions adopter ?

 

Une des plus grandes craintes des bailleurs reste le problème des loyers impayés, surtout si le loyer devra servir à rembourser un prêt immobilier. Si c’est votre cas, il serait préférable pour votre gestion locative de souscrire une assurance loyers impayés. Celle-ci se chargera :

  • de vous rembourser la perte financière du loyer ou des charges après la période de franchise ;
  • de prendre en charge les réparations non couvertes par le dépôt de garantie ;
  • en cas de rupture prématurée du contrat, vous indemnisez jusqu’à la récupération de votre bien.

Comment mettre fin au bail ?

 

Dans le cas d’une rupture du contrat, il vous faudra, selon les règles, un préavis de 6 mois donné au propriétaire si l’action est initiée par le locataire. Le propriétaire, quant à lui, doit informer le locataire au moyen d’un préavis de 3 mois. L’expédition devra se faire par lettre recommandée avec avis de réception. La loi vous autorise à retenir une partie de la garantie pour la réparation des dommages causés par le locataire à votre bien. Il est à noter qu’un état des lieux devra encore être effectué à la fin du bail.

La mise en commun de ces points vous permettra d’assurer votre gestion locative.

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