Colocation à Marseille : ce qu'un propriétaire doit savoir !

Jul 31, 2017
Colocation à Marseille : ce qu’un propriétaire doit savoir !

 

Colocation à Marseille, le mode d’emploi pour les propriétaires

La colocation à Marseille peut être un mode de location idéal pour les nombreux actifs et étudiants de la Côte. Mais pour les propriétaires ? Quels sont les avantages et les particularités d’une telle gestion immobilière ? Nous avons mené l’enquête pour vous accompagner dans vos démarches.

Pourquoi louer à plusieurs locataires ?

Les avantages de cette gestion locative

Il y a de nombreux avantages à louer votre habitation à plusieurs personnes à la fois : vous avez moins de risque d’impayé si vous avez plus de locataires, plus de chance de trouver preneur si votre loyer est très élevé, et le marché de la colocation à Marseille est en pleine expansion.

Certains bailleurs voient cela comme un moyen d’augmenter leur prix : c’est un mauvais calcul, car vous risquez de ne pas trouver de preneurs fiables ou en nombre suffisant. Pour trouver facilement des personnes intéressées par votre offre, vous pouvez poser une annonce sur ce site spécialisé dans la colocation d’appartement à Marseille.

Assurez-vous que votre logement se prête à la vie en communauté

Êtes-vous sûr que votre logement est idéal pour y faire cohabiter plusieurs personnes ? Ces biens immobiliers se trouvent généralement en ville, là où se trouvent les célibataires et les étudiants. Vous devez fixer les parties communes et privées, et avoir plusieurs chambres pour un certain confort de vie. Votre gestion locative sera beaucoup plus difficile si l’appartement n’est pas adapté.

Quelques précautions à prendre

Lorsque les propriétaires pensent à la colocation à Marseille, ils imaginent de nombreux problèmes de voisinage, une gestion locative complexe, une mauvaise solvabilité des colocataires et des travaux titanesques dans leur appartement. Ne tombez pas dans les préjugés et prenez quelques précautions simples.

Soyez sûr que vous serez payé

Assurez-vous d’abord de la solvabilité des personnes que vous logerez. Contrairement aux clichés, les étudiants posent peu de problèmes en colocation à Marseille, car ce sont généralement les parents ou le prêt qui paient le loyer. Si vous passez par une agence, c’est à elle de s’assurer que les candidats qu’elle vous présente sont solvables, comme cela est précisé dans cet article du Monde.

Vous pouvez demander les trois derniers bulletins de salaire des payeurs, le dernier avis d’imposition et les trois dernières quittances de loyer. Cependant, gardez-vous de demander des papiers listés et interdits par la loi Dalo, comme l’autorisation de prélèvement automatique ou l’attestation du précédent bailleur.

Un seul bail ou plusieurs ?

Vous pouvez signer un seul bail de solidarité ou un bail par personne. Avec le premier, vous vous assurez d’être toujours payé, puisque chaque habitant s’engage à payer la totalité du loyer en cas de départ ou d’insolvabilité de l’autre partie. Chaque départ ou arrivée dans l’appartement donne lieu à un avenant. Le bail unique par habitant est privilégié par les locataires qui se déchargent ainsi de payer pour les autres.

Détails auxquels vous devez penser

Depuis 2014, vous ne pouvez plus demander un dépôt de garantie qui vaille plus d’un mois de loyer. Pensez bien à remplir un état des lieux d’entrée et de sortie à chacun des habitants afin de vous faire payer en cas de travaux à leur charge. En cas de départ, le colocataire vous doit 3 mois de préavis.

Pensez à demander l’assurance habitation de chacun : les habitants d’un logement peuvent aussi couvrir une seule assurance.

Vous pouvez aussi vous mettre d’accord pour désigner un représentant de votre colocation à Marseille. Vous aurez affaire à une seule personne qui se chargera de faire le médiateur et d’envoyer chaque mois un seul chèque.

Enfin, pour être assuré que chacun de vos résidants joue le jeu du vivre-ensemble, pensez à leur faire signer un règlement intérieur ! Pour éviter les pièges de la vie en collectivité, vous pouvez lire cet article du Télégramme.

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